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12 trucs et astuces pour yum

Ce billet est la traduction de celui de KageSenshi, que je remercie de m'avoir autorisé à le traduire.

YUM est le gestionnaire de paquets par défaut dans Fedora et ses petites sœurs. Il est écrit en Python et possède des tonnes de fonctionnalités que le quidam ne connait pas forcément. Ces fonctionnalités sont très pratiques pour la maintenance du système. C'est également l'occasion d'améliorer vos connaissances sur votre gestionnaire de paquet préféré et également de devenir plus productif :). Bien que la résolution des dépendances et les requêtes envoyées par yum sont plus lentes que pour apt, la flexibilité et la puissance de yum en font néanmoins un outil incontournable (ndt : cette dernière assertive n'engage que son auteur, et que je n'ai rien à faire là dedans. SI vous souhaitez troller sur le sujet, passez votre chemin, ou rendez-vous sur le blog de l'auteur).

Astuce n°1 : Fastest Mirror

Il s'agit du tout premier plugin que j'installe pour yum sur toute Fedora fraîchement installée. Mais que fait-il ? Pour les anglophones, son nom parle de lui-même. Le plugin va mesurer le temps de réponse des serveurs présents dans une liste de miroir depuis mirrors.fedoraproject.org et choisir celui qui est le plus rapide pour vous. Tout est fait automatiquement, et comme qu'il s'agit d'un plugin influençant le fonctionnement par défaut de yum, il fonctionne quelque soit l'interface graphique pour yum que vous pouvez utiliser.

Pour l'installer, exécutez la commande ci-dessous :

yum install yum-fastestmirror

À la différence d'APT qui attend de vous que vous choisissiez le miroir le plus rapide comme un grand, yum agit plus élégamment.

Le plugin, après qu'il a vérifié le serveur le plus rapide, va stocker un fichier de méta-données : /var/cache/yum/timedhosts.txt. Ces méta-données expireront automatiquement après un certain moment. Cependant, si vous trouvez que yum n'est pas aussi rapide qu'il le devrait lors du téléchargement, vous pouvez le forcer à re-vérifier les miroirs les plus rapides en supprimant ce même fichier.

Astuce n°2 : Ne téléchargez que les mises à jour de sécurité

Cette astuce est très pratique pour de nombreux utilisateurs qui n'arrivent pas à suivre les mises à jour de Fedora. Fedora est connue pour ces mises à jour très fréquentes. En effet, les logiciels prennent rapidement un coup de vieux dans Fedora. Certaines personnes, donc, sont un peu rétissantes à mettre leur système à jour avec les dernières versions des paquets, souvent parce que ces mises à jour peuvent casser des choses dans Fedora. La raison est simple : les mises à jour ne sont pas seulement un simple portage des nouveautés dans une version antérieure d'un paquet, mais une mise à jour vers la nouvelle version du dit paquet. Un moyen de contourner ce comportement est de ne faire que les mises à jour de sécurité du système. Un plugin existe pour vous faciliter la tâche, vous pouvez l'installer avec la commande suivante :

yum install yum-security

Pour utiliser ce plugin pour mettre à jour votre système simplement avec les mises à jour de sécurité, utilisez la commande :

yum --security update

J'ai expliqué son fonctionnement dans un autre billet ici

Astuce n°3 : Presto

Si vous avez une connexion internet avec une bande passante limitée, yum-presto est fait pour vous. Le plugin télécharge des rpm delta (deltarpm), qui contiennent uniquement les modifications entre la version installée sur votre système et la nouvelle disponible sur internet. Vous allez voir la taille de vos téléchargements se réduire comme peau de chagrin et vous ferez vos mises à jour plus rapidement.

Actuellement, un gros travail est fait pour intégrer Presto dans le dépôt de base de Fedora. Cependant, les développeurs rencontrent des problèmes pour intégrer Presto à Koji and Bodhi, le système de construction et de mise à disposition des mises à jour de Fedora. Vous devrez donc le configurer après l'installation en suivant les informations disponibles là : http://fedorahosted.org/presto/

Pour installer le plugin, utilisez la commande :

yum install yum-presto

Astuce n°4 : Ne pas mélangez les dépôts !

Mélanger les dépôt... c'est le mal ! Le choix des dépôts pour Fedora est assez conséquent pour peu que vous passiez un peu de temps sur Google. Mais tous ces dépôts ne sont pas forcément compatibles avec le dépôt de base de Fedora ou même entre eux. Je recommanderai donc aux utilisateurs de n'installer QUE le dépôt Livna et d'autres petits dépôts ne contenant qu'un faible nombre de paquets, comme celui d'Adobe pour Flash ou celui de Google. Livna est tout bonnement le meilleur, car il suit à la lettre les recommandations de construction de paquets du Projet Fedora. Vous pouvez donc vous attendre à ce que leurs paquets soient d'aussi bonne qualité que ceux du Projet lui-même.

La bonne nouvelle est que Livna, Freshrpms et Dribble sont en train de fusionner pour former RPMFusion. Tant que RPMFusion n'est pas disponible, contentez-vous simplement de Livna.

Astuce n°5 : Ignorez les dépendances cassées

Une fois que vous avez commencé à installer des dépôts tiers, vous risquez d'avoir des problèmes de dépendances sur les paquets. Cela arrive généralement lorsque les paquets des dépôts tiers ne sont pas synchrones avec les paquets du dépôt de base. Un plugin yum existe pour vous aider à ignorer automatiquement ces problèmes de dépendances, ainsi que les paquets sont affectés par ces problèmes. Il s'appelle yum-skipbroken. Dans Fedora 9, skip-broken a été inclus dans yum.

Pour l'utiliser, exécutez l'option --skip-broken dans la ligne de commande.

yum --skip-broken update

Si l'option n'est pas disponible, installez le paquets à l'aide de la commande suivante :

yum install yum-skipbroken

Astuce n°6 : Verrouillez les paquets de Xorg et du kernel

Ce plugin est très pratique pour les utilisateurs qui ont fait le choix d'installer des pilotes propriétaires, des modules kernel ou qui souhaitent simplement que certains paquets ne soient pas mis à jour pour éviter de gêner l'utilisation du pilote. Je trouve cela très pratique quand j'installe Fedora sur l'ordinateur d'un ami et qu'il/elle a besoin d'installer des pilotes propriétaires. Je bloque donc leurs paquets xorg et kernel pour qu'ils ne soient pas mis à jour (oui, cela peut paraitre un peu barbare comme technique, mais cela à vraiment le mérite d'éviter de tout casser lorsqu'une mise à jour se présente).

Pour l'installer, entrez la commande :

yum install yum-versionlock

La documentation complète pour l'utiliser est disponible dans /usr/share/doc/yum-versionlock-%{version}/README

Astuce n° 7 : Conservez le cache pour une future utilisation

Par défaut, yum ne conserve pas ses téléchargements dans le cache. Vous pouvez modifier ce comportement en éditant le fichier /etc/yum.conf et en changeant la valeur keepcache sur 1 au lieu de 0.

Le dossier de cache de yum, /var/cache/yum, peut être utile si vous bidouillez tellement votre Fedora au point d'avoir besoin de la réinstaller fréquemment. Cela permet de gagner du temps sur les téléchargements de tous ces paquets. Copiez simplement ces paquets dans un autres dossier, et vous pourrez les réutiliser ailleurs. Vous pouvez également un dépôt local en utilisant createrepo.

Astuce n° 8 : De l'organisation ! Créez des dépôts locaux !

Il n'y a rien de compliquer à créer un dépôt local pour yum. Plusieurs méthodes sont possibles - Rsync, ou reposync (fournis par le paquet yum-utils). En situation normal, je vous recommanderai d'utiliser rsync, mais pour les petits malheureux qui comme moi sont dans une université qui bloque rsync, j'utilise reposync. Reposync utilise le protocole http mais il est un peu plus compliqué à utiliser pour mettre en place un dépôt utilisable.

Une documentation sur la manière de contribuer en créant un miroir est disponible là : http://fedoraproject.org/wiki/Infrastructure/Mirroring.

Une fois que votre miroir est synchronisé, créez-vous un compte Fedora et enregistrez-vous avec le gestionnaire de miroirs Fedora (MirrorManager). Tout l'intérêt réside ici : depuis MirrorManager, vous pouvez demander, par exemple, à ce que toute requête vers mirrorlist depuis votre IP publique, renverra vers le miroir de votre LAN. Vos utilisateurs ne se rendront même pas compte qu'ils utilisent un miroir local ! C'est bien une chose qu'APT ne vous offrira pas ! Vous pouvez également configurer votre miroir pour ne le rendre accessible qu'à certaines plages d'IP/ ou de pays.

Astuce n°9 : Détectez les problèmes avant qu'ils ne surviennent

Parfois, il peut arriver que votre installation s'interrompe ou que votre base de données de paquets vous fasse le pire misères du monde, en dupliquant les paquets ou en cassant les dépendances. Un outil très pratique pour trouver les problèmes.existe : package-cleanup. Cet outil est présent dans la paquet yum-utils, donc pour l'obtenir :

yum install yum-utils

Voici quelques commandes que j'utilise régulièrement :

package-cleanup --dupes # list out duplicates
package-cleanup --cleandupes # clean up duplicates
package-cleanup --problems # list out packages with broken dependencies

Besoin de plus d'option ? ... invoquez le paramètre --help

Astuce n°10 : Téléchargez des paquets pour les utiliser plus tard, avec leurs dépendances

Pafois, vous pouvez avoir besoin de télécharger des paquets et leurs dépendances mais sans rien installer et vous voulez pouvoir les copier facilement sur un autre ordinateur avec exactement la même liste de paquets que sur votre ordinateur. yumdownloader (fourni par le paquet yum-utils) est idéal pour ça. Vous pouvez l'utiliser, par exemple, pour construire des packs réutilisables pour une série d'ordinateurs identiques et les distribuer. Vous pouvez également l'utiliser pour récupérer les sources d'un paquet, au cas où vous voudriez modifier le contenu du paquet.

Mon utilisation de yumdownloader :

# télécharger les sources d'un paquet
yumdownloader --source packagename

# télécharger un paquet avec les
# dépendances nécessaires sur mon pc
yumdownloader --resolve packagename

# télécharger un paquet avec les
# dépendances nécessaires sur une
# fedora montée/chrootée
yumdownloader --resolve packagename --root /path/to/chroot

Il y a une autre astuce pour utiliser yumdownloader avec chroot, en copiant le dossier /var/lib/rpm, vous pouvez utiliser le profile rpm pour télécharger des paquets pour l'ordinateur d'un ami et les mettre sur un CD. Cette manière de faire est utilisée dans opuym (un outil similaire à APTonCD) pour construire ce que l'on appelle des YumPacks. Opyum est sympa, mais parfois je trouve plus confortable de créer des packs à la main. Dire un à quelqu'un de me donner le contenu du dossier /var/lib/rpm est bien plus simple et rapide que de lui demander d'installer opyum et de le guider dans la création d'un profile. Mais ce ne sont que mes goûts personnels, opyum est un bon outil pour les utilisateurs qui connaissent peu la ligne de commande.

Astuce n°11 : Videz le cache si yum se comporte bizarrement

Pour une raison ou pour une autre, il se peut que les fichiers du cache de votre ordinateur soit cassés (J'ai ce problème à l'université, avec mon dépôt Fedora bidouillé - donc, les méta-données ont tendance à devenir un peu folles de temps en temps -ndt: ça lui arrive bien qu'à lui !). Essayez de vider le cache dans un premier temps et ré-essayez. Il y a de fortes chances que le problème vienne de là. Pour nettoyer le cache de votre yum, utilisez la commande :

yum clean all

Astuce n°12 : Quand yum plante lamentablement, n'ayez pas peur, APT et Smart sont là pour vous sauver

Fedora aussi a APT !. Les débianneux qui n'arrivent pas à se passer de APT peuvent installer pat-rpm. Ils retrouveront leur gestionnaire de paquets favori. Un autre gestionnaire de paquet pour Fedora est Smart.

Une des belles choses de Fedora est que apt-rpm et Smart utilisent les méta-données génériques de yum. Cela signifie que les dépôts de yum fonctionneront avec apt-rpm et Smart sans vous demander le moindre effort. Joli n'est-ce pas ?

Fin de la liste

Voilà, c'était toutes les astuces dont je me souviens à l'écriture de ce billet. J'aurai peut-être d'autres astuces mais je ne m'en rappelle pas à cet instant. Le prochaine fois que je m'en rappellerai, ce sera lorsque que j'aurai un problème et que je devrai le résoudre.

Amusez-vous bien avec yum, c'est un gestionnaire de paquets très sympa quand vous en avez l'habitude. Une dernière astuce, pas utilie pour les utilisateurs, mais plus pour les développeurs en python, les plugins yum sont faciles à écrire, et n'importe quel bibliothèque python peut être utilisées. Si vous avez besoin d'une fonctionnalité bien spécifique, vous trouverez plus d'informations sur comment créer un plugin ici : http://wiki.linux.duke.edu/WritingYumPlugins. J'écris moi-même des plugins pour que les gens à mon université puissent récupérer des paquets depuis mon dépôt. La structure du réseau de mon université et ses plantent souvent, donc je dois écrire quelque chose pour créer un tunnel automatiquement vers mon dépôt et laisser les utilisateurs utiliser yum à travers un tunnel - sans qu'ils ne s'en rendont compte. Ils n'ont même pas besoin de savoir ce qu'est un tunnel, ça fonctionne :)

Adieu tootella.org ?

Cela fait trop longtemps que tootella.org n'est plus.... tootella, tu me manques, tu me donnes un signe de vie ?

L'intérêt du mode spatial de GNOME refait surface

Et comme à chaque fois, je me délecte de ressortir cet article, que j'ai traduit il y a bien longtemps...

Le Planet Fedora-fr s'agrandit

Le planet Fedora-fr s'agrandit. C'est avec grand plaisir que j'ai ajouté les blogs suivants ce week-end :

Bienvenue à eux tous et bon blogging sur Fedora !

[MÀJ] : Un planet ? Non, une galaxie !

J'en ai rajouté un aujourd'hui... :
Et j'ai également oublié la fois dernière de mentionner celui de Fabien Nicoleau... La honte pour moi, les honneurs pour lui !

Découvrir Fedora 9 : internet à l'honneur !

J'essaye de faire une petite série de billets afin de présenter les nouveautés de cette nouvelle version 9, qui devrait être disponible à la fin du mois d'avril.

Je continue cette série en vous présentant les nouveautés concernant internet et le réseau pour cette version.

Tout d'abord, Fedora incluera le célèbre Firefox dans sa version la plus récente au moment de la disponibilité de la distribution. Je ne vais pas revenir sur toutes les nouveautés de Firefox, mais plutôt sur l'audace qui est ici prise pour mettre à disposition une version encore en cours de développement pour le logiciel le plus utilisé du monde du libre. Audace en effet, alors que l'on se rappelle la douloureuse décision de ne pas proposer Firefox 2 dans Fedora 6, cette fois, Fedora 9 sera belle est bien à jour de ce coté là. Firefox 3, c'est bon mangez-en !

Au sujet de Firefox 3, il fonctionnera à merveille avec swfdec qui est dorénavant un véritable logiciel libre. La décision a été prise de changer le backend de swfdec pour gstreamer ! Excellente nouvelle, un player Flash est donc disponible pour le plus grand nombre ! Nous allons pouvoir participer à son développement... rapports de bugs en perspective...

Enfin, Fedora 9 activera par défaut NetworkManager. Célèbre logiciel de gestion de connexion à distance, NetworkManager est dans Fedora depuis la 4ème version si je ne m'abuse ! Et installé par défaut s'il vous plaît ! Dorénavant, il sera activé par défaut. Au vu de des nouveautés qu'il contient, une franche odeur de sapin me monte au nez... on me parle de system-config-network... qui vivra verra. :)

Here's my Meme history

Here is my meme, does it look like the others' on Planet Fedora ?

[mrtom@annifrid ~]$ history | awk '{a[$2]++ } END{for(i in a){print a[i] " " i}}'|sort -rn|head

282 su
148 cd
99 ls
46 diff
36 ssh
31 vim
29 fusion-icon
20 kbabel
17 rpm
16 cvs

Découvrir Fedora 9 : La puissance d'Anaconda

J'essaye de faire une petite série de billets afin de présenter les nouveautés de cette nouvelle version 9, qui devrait être disponible à la fin du mois d'avril.

Je continue cette série en vous présentant les nouveautés d'Anaconda.

Non, Fedora n'a pas mué en serpent. Anaconda est une application ancestrale chez la famille Red Hat. En effet, le logiciel est présent dans la distribution depuis... longtemps ! La liste de diffusion des développeurs d'Anaconda remonte à décembre 2001. Nous avons donc à faire à une application ayant bénéficié de tout le savoir faire de Red Hat et de sa communauté et qui a su murir avec le temps. Composé en C et en python, vêtu d'une interface graphique en pyGTK, vous avez devant vous un monstre, un anaconda.

Ça sert à quoi Anaconda ?
Anaconda est le programme d'installation de Fedora. Il s'agit du programme qui permet de gérer tout le processus d'installation de la distribution, depuis l'accueil de l'utilisateur à la copie des fichiers, juste avant de proposer le redémarrage du système. Depuis Anaconda, on peut donc configurer la langue du système, modifier les partitions du disque en vue de parfaire une installation et choisir les logiciels que l'on veut installer. Dans cette nouvelle version de Fedora, et comme à chaque nouvelle version majeure, Anaconda s'est vu amélioré.

Des nouveautés, des nouveautés, mais lesquelles ?

  • La personnalisation des chemins vers les sources durant l'installation. En plus clair, on peut modifier les dépôts d'installation de la distribution et choisir d'ajouter des logiciels en plus de ceux fournis sur le média que l'on a. Sans oublier les mises à jour.
  • Support expérimental de la gestion de partition ext4. La condition ? Entrer l'option « iamanext4developer » au prompt du démarrage.
  • Abandon de notre bon vieux pote kudzu pour la détection du matériel. HAL et udev feront bien l'affaire.
  • Création de systèmes de fichiers cryptés.
  • Le redimensionnement des partitions ext2, ext3 et ntfs. Oui, anaconda rattrape son retard par rapport à la concurrence sur ce point. Et il le fait bien ! La preuve en vidéo.
  • Une nouvelle image d'installation : en plus des images boot.iso, rescuecd.iso et diskboot.img, la nouvelle image netinst.iso regroupe tout ce dont l'utilisateur a besoin pour parfaire une installation réseau.

Comment tester Anaconda ?
En installant Fedora 9 beta ! Anaconda est également disponible sur les LiveCD, il suffit de choisir de lancer l'installation depuis le bureau du LiveCD.

Ce que j'aime dans Anaconda :
... il suit la mode et change de look à chaque nouvelle version de Fedora
... simple et efficace

Ce que je n'aime pas dans Anconda :
...les 1245 chaînes de son fichier de traduction

Découvrir Fedora 9 : PackageKit in da place !

Je vais essayer de faire une petite série de billets afin de présenter les nouveautés de cette nouvelle version 9, qui devrait être disponible à la fin du mois d'avril.

Je commence cette série en vous présentant PackageKit.

Qu'est-ce que PackageKit ?
Pour faire simple, PackageKit est une technologie d'installation de paquetages qui permet de faire abstraction, pour l'utilisateur, du gestionnaire de paquetages. Concrètement, et du point de vue de l'utilisateur, cela signifie que lorsque PackageKit sera utilisé dans d'autres distributions que Fedora, l'utilisateur utilisera toujours la même interface pour gérer ses logiciels et ce quelque soit le gestionnaire de paquetages de la distribution sur laquelle on est.

Non, PackageKit n'est pas un nouveau gestionnaire de paquetages. PackageKit utilise par contre le gestionnaire de paquetages de votre distribution favorite.

Pourquoi PackageKit ?
PackageKit a pour objectif de coordonner les efforts sur les interfaces graphiques des distributions GNU/Linux. L'intérêt est de faire en sorte que les développeur travaillent ensemble et d'éviter à ce que les efforts de développements soient perdus dans des projets propres à chaque distribution.

Comment tester PackageKit ?
En installant Fedora 9 beta, vous pourrez déjà profiter de PackageKit. Il n'était pas fonctionnel sur ma version alpha, mais depuis une installation toute neuve de Fedora 9 beta, il fonctionne et n'a pour le moment montré que des faiblesses toute relatives.

J'aime dans PackageKit :
... l'intégration avec PolicyKit : un mot de passe en moins à saisir pour installer les paquets
... la transparence d'utilisation avec l'icône dans la zone de notification, pouvant aller jusqu'à travailler tout seul dans son coin sans avoir de fenêtre ouverte sur le bureau
... il remplace Pirut sur Fedora

Je n'aime pas dans PackageKit :
... les boutons d'installation ne sont pas forcément placés au bon endroit d'après moi
... hormis deux petits bogues, rien d'autre pour le moment

Des captures d'écran ?
Oui, tout plein !

À propos de l'article sur Clubic...

Non, je ne filerai pas de lien vers cet article sur Clubic. Ce genre de test est vraiment bidon, au vu de la configuration proposée comme machine de test. J'aimerai bien les voir installer Vista sur un EEEPC, et là, nous arriverions à la même conclusion... Sans parler de leur manque flagrant de connaissance dans les systèmes qu'ils testent. Il y a du windows à tous les étages chez Clubic, la conclusion de l'article était biaisée d'avance.

Il ne sert finalement à rien de répondre à ce genre d'article. Je perds mon temps. L'objectif de Clubic est simple : faire du blé avec des news. Nous assistons là à un joli troll, dont l'unique objectif semble de vouloir faire tourner les bannières de pub. J'espère pour eux que cela a fonctionné, mais cela ne changera rien à la face de notre monde libre.

Demain, quand nous nous léverons, il y aura toujours trois types de personnes : les pro-windows, les pro-linux et ceux qui s'en moquent complètement. Rien n'aura changé.

Improving Transifex ergonomics

Hey, I am in charge of submitting ideas to improve translate.fp.org and Transifex ergonomics. The fact is that webdevelopper are not specialists in ergonomics and so am I. But I had a course this year in the university about ergonomics on internet, so let's share this experience to make translators lives better.

Issue #1
When you load translate.fp.org and we you go to transifex, the first things that breaks the tool is that it is not translated yet. This remains a problem for translators and for the website constituency.

Issue #2
When you are in transifex, the first things most of translators may have to do is : login. Then the login area should not be at the bottom of the menu bar, but on top of it, or on the top right handside corner.

Issue #3
Fedora is a big projet. Fedora has many web pages with a lot of documentation and information on it. And inevitably, Fedora websites suck into constituency : pick and choose three links from translate.fp.org left menu. By chance :

And wow ! Four ways completely different to navigate. It sucks, really, and it hurts. People have to learn four different ways to navigate and four different ways to search for the information they want. This *is* horrible.

Issue #4
The welcome page of Transifex seems to need some improvements as well. Its menu bar goes into contradictions : there are two "modules" links. Great, these should link to the same page, as both links have the same word (modules). But they don't. However, you can know the difference between the two links when you move your mouse on them. The FLP Home > modules should definetely be named "translatable modules list" and the Submit (Tx) > modules should be name "Send your translation" or "submittable modules". Naming a link is very difficult because one has to sum up what someone may expect to see once he clicks on the link. There are two lists modules in our case, then we should differentiate them by the action people can do with these modules : get information about them, or submit translation.

Issue #5
On this same welcome page, the link "Jump to the modules" is not appropriate as well, because it does not help to know where the translator will be directed to. Which module page is expected to be loaded by the user ? Will he be redirected to the page to look at module statistics or to the submit a module page ? It is the second option, it should be named "Submit your translation".

Issue #6
Let's focus on https://translate.fedoraproject.org/submit/module/ now.
This is quite a long module list isn't it ? The web developer thought the same and wanted to improve navigation for it. However, some points are missing. First, the button to go to the second page is not well positioned. It should be on the right side, not the left one. And there should be the same button under the module list, on the right side.

Issue #7
The "Back to home" button is not appropriate. Which home is the user going to be sent to as there are both "FLP Home" and "Fedora Home" in the menu. So, where is "home"?

Issue #8
On the same page, under the module list, on the left side or on the right side as well, there should be a "go to the top" button.

Issue #9
On the same page, the cursor changes when it rollover the column "repository". What for ? If this does not bring new information, it shouldn't.

Issue #10
Is the information given by this "repository" column relevant for translators ? It seems it is not the case, then it could be deleted. If it is relevant for any kind of user (for the maintainer of transifex for example), maybe it could only be displayed when he is looged in? Which means to have a profiled website.

Issue #11
The links are not well formatted on the page. Downloading the pot file is made trough different pattern than downloading a po file. Bug #427155 explains this in details.

Issue #12
Let's now pick up a module from the list at https://translate.fedoraproject.org/module/.
Anaconda is a perfect example. Let's focus on the language list. You can notice the list is not sorted by alphabetically. It should be sorted alphabetically and not from the statistics of the most translated language. This way, it would be much easier to find the .po file of your language.

Issue #13
At the end of each branch list, there should be a "back to the top" button.

Issue #14
In the first part of the module statistics page, there should be a link to submit a translation for this module, as there is a link to display statistics when one is to submit a translation on each page module.

Issue #15
Let's now pick up the anaconda module from https://translate.fedoraproject.org/submit/module/
There two icons on the right side are should be just before the "Module cache" with a text link to click on. Icons are not used as links in the website, there is no reason this should change :)

Issue #16
At the bottom of the page, the "back to module" link is an issue either, the same as in Issue #5. The link could be called "submit another module".

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